Bonjour à toi! Voici une petite présentation d’un jeu que j’attends avec impatience ! Vampire The Eternal Struggle !

“Entrez ici de votre plein gré et laissez-y un peu de la joie que vous y apportez.”

Vampire the Eternal Struggle (VTES) c’est quoi ? 

Vampire The Eternal Struggle est un jeu de cartes crée par Richard Garfield (le Papa de Magic, Netrunner et Keyforge) en 1994.

Il est basé sur l’univers « Vampire : La Mascarade » publié en 1991 par White Wolf Publishing. C’est le deuxième jeu de cartes de Richard Garfield, juste après Magic:The Gathering. Il a annoncé avoir appris des « erreurs » de Magic, faire des parties plus orientées multi-joueurs, une économie plus dynamique et une pioche améliorée. Le jeu a été arrêté en 2010 avant d’être repris par Black Chantry Production en 2018. Ils ont décidé de réimprimer des cartes en changeant de modèle économique : plus de booster, ils sont remplacé par des packs non aléatoires.

Voici une petite présentation de l’univers, en très très abrégée. L’univers mérite qu’on s’y penche donc n’hésites pas à y jeter un coup d’œil.

Le monde de Vampire est très proche du notre mais en plus «Gothique-Punk ». Les vampires « vivent » parmi les humains en se cachant pour la plupart. Chaque vampire appartient à un Clan et chaque Clan a ses spécialités et sa manière de penser.

Les vampires se répartissent en plusieurs Sectes Vampiriques. La plus importante est la Camarilla , elle cache l’existence des vampires aux humains, craignant leurs réactions. Cette secte prône un gouvernement et une organisation traditionnelle : dans chaque grande ville un Prince conseillé par des Anciens.

L’autre secte importante est le Sabbat, eux cherchent à prouver la suprématie des vampires sur les humains, n’hésitant pas à utiliser la violence pour le faire. Chez eux, le darwinisme social est poussé à son paroxysme.

Une dernière catégorie, les Anarchs, où l’on retrouve les vampires ne se reconnaissant ni dans la Camarilla ni dans le Sabbat, voulant juste profiter de l’existence sans appartenir à une organisation, ne reconnaissant pas de chef et ne répondant qu’à eux-même.

Les guerres entres vampires se font souvent sur le terrain politique, mais ils n’hésitent pas à prendre les armes (blanches ou à feu) pour s’entre-tuer s’il le faut.

Et à quoi ressemble une partie ? 

Chaque joueur incarne un « Metuselah », un ancien vampire, tentant d’éliminer les autres en se servant de leurs serviteurs (principalement des vampires plus jeunes) pour attaquer le joueur à sa gauche (sa Proie) ou se défendre des attaques du joueur à sa droite (son Prédateur). Ce sont donc les vampires du joueur qui vont faire les actions, et donc utiliser les cartes.

Chaque joueur débute la partie avec un « Pool » de 30 points, correspondant à ses points de vie. Dès que le pool d’un joueur tombe à 0 il perd la partie, conférant un point de victoire et 6 points de pool à son Prédateur (même si ce n’est pas ce dernier qui l’élimine). C’est aussi sa ressource principale pour jouer des cartes ou jouer les vampires de sa crypte.

Pour jouer, chaque Methuselah doit posséder un Deck. Les cartes qui composent ces Decks sont de deux types : Crypte ou Library.

  • Les cartes de Crypte, au dos brun,représentent des Vampires moins puissants, que le Methuselah peut contrôler, ce sont ses serviteurs.

  • Les cartes Library, au dos vert, sont toutes les autres cartes. On en distingue plusieurs catégories :
    1. les cartes Master  qui sont jouées par le Methuselah et qui représente son influence direct.
    1. les cartes Minion qui sont utilisées par les serviteurs sous le contrôle d’un Methuselah.
  1. les Events qui représentent des événements puissants qui affectent tous les joueurs, il s’agit de cartes puissante mais assez rare dans les parties.

En début de partie, un Deck comporte au minimum 12 cartes de Crypte et entre 60 et 90 cartes Library. Il n’y a pas de limite au nombre d’exemplaires maximum d’une même carte qu’un Deck peut contenir. De plus chaque carte de Crypte (à dos brun) possède un numéro de groupe (grouping) : un deck ne peut pas contenir deux cartes Vampires qui ont un numéro de grouping différent ou non-consécutif (par exemple une carte de Vampire du groupe 2 ne peut pas être dans le même deck qu’une carte du groupe 4)

Chaque tour de joueur se décompose en plusieurs phases:

Unlock phase: où l’on va redresser toutes ses cartes inclinées

Master Phase: pour jouer une carte Master

Minion phase: la phase clé du jeu, où l’on va utiliser nos vampires pour faire des actions, comme attaquer un joueur, jouer une carte ou autre. Mais attention, chaque action peut être bloqué par les autres joueurs, et donc entraîner un combat entre les vampires.

Influence phase: le moment où le joueur peut préparer ou sortir ses prochains vampires en dépensant des points de vie.

Discard phase: le joueur peut défausser une carte de sa main pour piocher une carte. C’est une manière assez efficace de vite voir les cartes qu’il nous faut.

Mais pourquoi c’est bien alors ? 

Le jeu prend tout son sens en partie à 5 ou 4 (il reste meilleur à 5), avec beaucoup d’interactions entre les joueurs, on peut quasiment tout négocier, surtout avec notre Grand Prédateur (le Prédateur de notr Prédateur), mais attention, il ne faut pas perdre de vue l’objectif, il va finir pas devoir nous éliminer de toute façon. Toute trahison est possible, après tout nous sommes de vieux Vampires, c’est compréhensible, mais la rancune peut-être tenace….

L’économie du jeu est assez rapide, mais dangereuse, si je joue des grosses cartes, je vais devoir dépenser beaucoup de pool, et donc avoir moins de points de vie. Tout risque doit être réfléchi (ou négocié).

La pioche ! Si tu as déjà joué à un jeu de cartes dans ta vie, tu sais à quel point la pioche est importante. Dans VTES c’est beaucoup plus simple, dès que je joue une carte, j’en pioche une. Aussi simple que ça.

En plus de tout ça, chaque action qu’un joueur entreprend peut être contré par un autre joueur. Evidemment, il y a des moyens d’empêcher de se faire bloquer, ou de bloquer plus efficacement. Ce qui fait qu’on est jamais sûr que notre action aura vraiment un effet, ou qu’elle ne sera pas contre-productive en se retournant contre nous.

Le dernier point, qui m’a fait craquer, le nombre de stratégies possibles et de decks différents. Le jeu datant de 1994, il y a un nombre incroyable de cartes, et donc un nombre incroyable d’archétypes jouables. Avec, en plus de ça, plusieurs mécaniques utilisables pour en faire un deck ! Tu trouveras forcément un archétype qui te convient !

N’oubliez pas ! Il faut toujours rester sur le qui-vive !

Tu m’as convaincu, comment je fais pour m’y mettre ?

Dès le 16 février 2019 tu pourras trouver en boutique des starters pour te lancer directement dans le jeu. Voici le visuel, tu peux déjà les précommander !

Si tu as besoin de plus d’informations, n’hésites pas à passer en boutique pour me demander, ou même demander une partie d’initiation !

Pin It on Pinterest